Avant l'arrivée officielle et toutefois controversée du module WordPress Gutenberg, appelé à devenir le standard de a gestion de contenu avancé, nous vivons peut - être les derniers moments de la formidable diversité de modules de gestion de contenu proposés par des startups de tous horizons. Il y a eu Visual Composer, qui a fait un tabac et qui est pratiquement distribué sur la grande majorité des thèmes commerciaux pour WordPress. Nous avons développé beaucoup de sites avec Visual Composer mais aussi avec le plus récent Elementor, qui est encore mieux, et qui de surcroît nous fait la gentille surprise de bien vouloir s'adapter au futur Gutenberg : à l'heure actuelle on peut donc sans crainte continuer de travailler avec Elementor version Pro qui offre de nombreux avantages. Voici donc quelques questions réponses que vous nous avez offertes, avec leur réponse !!

  • Création de page cachée (non référencée par google, mais accessible par adresse publique, sans restriction d'accès)
    • Question : Nous souhaiterions créer une page sur le site web , non visible et non  indexée par Google sur laquelle des personnes arrivent après avoir  résolu un code informatique.
    • Réponse : c'est tout à fait possible, voici la procédure à suivre
      • utilisez "Page > Créer" pour créer une page, renseignez son titre , publiez la pour avoir son adresse définitive (que WordPress Calcule en fonction du titre)
      • vous pouvez modifier cette adresse en cliquant sur le bouton "MODIFIER" à droite du Permalien, sous le titre
      • pour que la page reste invisible aux moteurs de recherche, et avant d'aller travailler dans ELEMENTOR (étape suivante), pensez à répondre  dans l'encart YOAST SEO / Avancé (le petit engrenage, image ci dessous) : "Non" en réponse à la proposition : "Autoriser les moteurs de recherche à afficher le contenu Page dans les résultats de recherche ?"
      • Une fois toutes ces manipulations de base effectuées, vous pouvez aller travailler le contenu de votre toute nouvelle  page dans ELEMENTOR en cliquant sur "Modifier avec Elementor". Il est plus facile de terminer par cette étape une fois que toutes celles ci dessus sont bien renseignées

 

  • Element Carousel / Images défilantes :
    • Question : " J'ai fait un test d'un module d'elementor pas mal pour faire la liste des sponsors :  il va falloir que je me tape tous les logos à redimensionner en 150x150 ? "
    • Réponse : Oui. Tu utilises l'élément additionnel  EA Filterable Gallery, dans sa version gratuite, déjà très fonctionnelle rapport à sa version payante. En ce qui concerne la taille des images, je suis encore surpris que dans ce cas là comme pour son petit frère, le module standard Image Carousel d'Elementor, il faille redimensionner toutes les images au bon format avant des les charger, faute de quoi dans un cas comme dans l'autre, c'est pas beau. Nous avons d'ailleurs évoqué la question directement avec les développeurs sur github Elementor, sans réponse positive pour le moment. Conclusion : les galleries feront-elles plus de 50 images (logos en général) ? Non, donc allons-y un petit coup de Photoshop ou autre ne fera pas de mal, comptons 10 minutes (2) ?

 

  • Entête et pied de page :
    • Question  : "Pour la page partenaire, comme on liste les partenaires, et qu'ensuite, il y a le bandeau qui défile, ça fait un peu doublon. au moins pendant la période avec peu de partenaires. Tu sais si il y aurait un moyen simple de virer le bandeau de défilement  uniquement sur cette page ?"
    • Réponse : Il y a deux manière de procéder. La première, très simple, en créant un modèle de page différent, et en appliquant un autre footer (à créer) à ce nouveau modèle de page (1). La deuxième en utilisant les blocks globaux, qui peuvent s'afficher de manière conditionnelle, comme l'explique cette petite vidéo que l'on trouve sur la page générale d'explications sur les entêtes et pieds de pages Elementor.

 

  • Prévisualisation des adresses externes
    • Question : "J'ai aussi fait une catégorie "presse", pour mettre les articles de presse, et les afficher automatiquement. tu sais si il y a un plugin pour récupérer le résumé des article à partir de leur url, comme dans certaine webmail."
    • Réponse : ce module wordpress "Z URL PREVIEW" entres autres .

 

  • Champs spécifiques
    • Question : "tu connais un moyen de gérer la date de publication de l'article de presse, et pas la date de pub de l'article WP. j'avais la date d e l'article en date de publication, mais dès qu'on modifie, c'est foutu...."
    • Réponse : très bonne question, merci de l'avoir posée. Pour ce petit défi, nous utiliserons le module ACF, qui travailler très bien avec Elementor !! Nous pourrons ainsi ajouter des champs et les disposer à souhait dans notre futur modèle (1).

 

  • Fil d'actu : si tu as un tuyau pour faire une présentation plus jolie, je suis preneur.
    Réponse : c'est pas un tuyau que j'ai c'est un PIPELINE !! Pour présenter l'actualité du blog, il y a un paquet de solutions d'intégration des posts wordpress (2). Pour aggréger diverses sources d'informations (réseaux, articles wordpress...), nous utilisons un aggrégateur, nous en avons testé 2

    • FlowFlow : démo sur https://www.cadiou.bzh/actualites/, module sympa et efficace mais qui utilise beaucoup de javascript, et ne présente pas les contenus sous forme HTML , donc pas de gain en matière de SEO
    • Feed Them Social (avec son extesion payante Combined Streams) : mieux que celui ci dessus car produit du HTML, mais l'intégration des articles WordPress n'est pas incluse, nous avons donc développé cette extension
  • Toujours sur le fil d'actu : J'essaye  de faire des encarts en fond blanc (#fff), avec une bordure de 2px, en gris (#eaeaea); Est-ce qu'il y a un moyen de modifier les options de style par défaut dans elementor, pour l'objet "publications" par exemple ? Pour eviter de devoir tous les modifier un par un à la main ...
    Réponse : 
    Oui bien sur, chaque élément Elementor dispose dans l'onglet Avancé d'un champ de saisie de la classe css : il est donc conseillé d'utiliser un fichier global css optimisé (1) pour définir la présentation des élements, sur une classe globale qu'il te suffit ensuite de renseigner ici.

Notes

(1)   cette petite blague mérite quelques minutes d'intervention sur le FTP pour configurer le modèle en question, on fera ça lors de notre prochaine réunion de travail

(2) démonstration lors de notre prochaine réunion 🙂

Animé par des valeurs de partage, d'altruisme et de gratuité, la distribution de logiciel sur le modèle opensource est aujourd'hui largement plebiscitée, non seulement par les bidouilleurs informatique  d'associations de babas cools alternatifs ou d'organismes du secteur public déficitaire, mais aussi par une grande majorité d'entreprises, quelle que soit leur taille, leur rentabilité, et leur philosophie. En effet, aussi étonnant que cela puisse paraître, le partage, l'altruisme et la gratuité sont désormais bien intégrés au coeur de la plupart des systèmes d'information de la planète, souvent à l'insu des milliards de personnes qui utilisent quotidiennement ces logiciels. Qui ignore encore que la majorité des services internet (sites web, cloud, mobiles) dépendent du système opensource Linux, hyper fiable,  que le système d'exploitation des machines Apple est lui aussi basé sur un noyau Unix opensource, garantissant sa légendaire fiabilité, que même les services marketing du grand méchant Microsoft, maître des opérations commerciales agressives et producteur du système d'exploitation payant le plus répandu depuis des décennies et le moins fiable du marché depuis des décennies, ont décidé d'investir massivement dans cette lubie d'ingénieurs utopistes par le rachat de github, le plus grand répertoire collaboratif  de code opensource du monde, entre autres  ? Si tous ces exemples sont empruntés au passé et au présent qui bouge si vite, l'avenir, lui a déjà trouvé son camp, si l'on en juge par les choix techniques opérés au sein des voitures électrique de luxe de la marque emblématique Tesla fondée par ce mégalomane inspiré qu'incarne Elon Musk. Quand à l'ordinateur quantique, invention du 22e siècle déjà largement dépoussiérée, on y arrive doucement mais surement. Cette révolution est  sans précédent, car on remplacera alors  dans le cerveau limité des machines que nous utilisons  les deux possibilités électriques du code binaire par une infinité de valeurs possibles dites quantiques.  Elle occasionnera une nouvelle vague d'innovations sans précédent dans l'histoire de l'humanité, toujours à base de code opensource. A condition bien sûr que notre consommation addictive de toute sortes d'énergie, minerais de base, et autres curiosités de la nature,  n'ait pas détruit toute forme de vie sur terre d'ici à ce que cette innovation ne se démocratise, ce qui est une autre affaire.

En tant que contributeur historique à de nombreux projets open source, Breizhwave vous proposera souvent d'intégrer à vos solutions des éléments opensource plutôt que des solutions propriétaires. En effet, nous savons d'expérience que la grande majorité des solutions propriétaires sont, comme les dinosaures il y a 65 milions d'années,  vouées à la disparition, alors que les projets opensource que nous choisissons pour vous offrent des garanties d'efficacité et de durabilité supérieures. A titre d'exemple, Erwan travaillait dès 1996 sur les premiers systèmes de bases de données accessibles à l'internet : à une époque où le modèle opensource était encore peu répandu dans les services logiciel des entreprises, il a investi de longs mois de recherche sur des technologies certes innovantes, mais qui aujourd'hui n'existent plus. Il s'agissait en l'occurence et entre autres du langage ASP du grand méchant Microsoft, qui a été abandonné dans les années 2000, sans plus d'explications : des années d'investissement perdues. A l'opposé arrivait alors, fin des années 90, le language PHP qui reste aujourd'hui un des grands leaders du vaste écosystème des langages internet, avec des évolutions très marquées mais ne remettant pas en cause les choix élaborés dans les décennies précédentes.

C'est donc à ce titre que nous pouvons nous engager, ce qui est rarissime sur internet, sur une fiabilité garantie pour plusieurs années, voire des décennies. Sans rire.

Bien entendu  le choix doit être raisonné et il existe des cas où la solution propriétaire payante est plus intéressante.

Quelques principes avant de comparer

  • Open source ne veut pas dire gratuit : la solution est téléchargeable gratuitement mais sa mise en oeuvre nécessite, comme pour les solutions propriétaires équivalentes, des compétences techniques comme celle que Breizhwave vous propose pour une prestation aux tarifs tout à fait raisonnables 🙂
  • Tout comme la pomme fraîche est délicieuse, la pomme pourrie donne mal au ventre, pour rester poli : si l'on vante l'excellence de logiciels comme celui qui fait tourner ce site, on se doit de rester méfiant,  de nombreux projets opensource sont aujourd'hui à l'état de zombie, abandonnés par leur concepteur comme Microsoft aurait abandonné ses clients ayant acheté un windows XP. Conclusion, il faut savoir s'y retrouver.

Avantages des solutions opensource : "seul on va plus vite, ensemble on va plus loin"

Les bonnes solutions opensources fédèrent une communauté de plusieurs dizaines, centaines, milliers de développeurs profesionnels, ce qui entraîne les effets suivants :

  • la sécurité est une priorité pour tous, les failles sont donc découvertes et corrigées très rapidement
  • l'évolution du logiciel est constante, et elle réunit les besoins et réponses apportées par des millions d'utilisateurs
  • Resource humaine : la disponibilité de techniciens et ingénieurs compétents -autant au niveau local et au niveau international- est plus importante sur les systèmes open source que sur les systèmes propriétaires.
  • Retour sur investissement : le capital logiciel (accès au code source, possibilité de modifier et faire évoluer) est accessible, peut être utilisé par de nombreux acteurs, partagé,  et non virtuel comme pour les logiciels propriétaires que seuls ses concepteurs peuvent travailler, surtout après plusieurs années d'exploitation et de bidouille.

Parmi les qualités que l'on reconnaît aux logiciels opensource, on note encore : transparence, inter-opérabilité, flexibilité

En revanche, les évolutions restent à surveiller, la mise en oeuvre de nouvelles versions de logiciel peut être problématique, comme c'est d'ailleurs aussi le cas pour les solutions propriétaires. La magie reste encore à proscrire, et une étude rigoureuse des solutions en présence doit accompagner chaque étape de votre projet.

Attentions aux points suivants

dans certains cas, la solution opensource n'est pas recommandée : c'est par exemple à l'heure actuelle le cas pour les logiciels d'édition comme Indesign qui reste un standard incontournable pour la gestion de documents à imprimer. En revanche, il était indispensable de passer par son cousin Photoshop il y a encore quelques mois, ce dernier est actuellement menacé par une quantité d'applications opensource qui font le travail tout aussi bien.